01 janvier 2012

Coucou

Bonne année 2012 à tous et à toutes. Je vous souhaite plein de bonnes choses pour cette nouvelle année et pour les suivantes aussi.

 

Gros bisous

Posté par Origine1975 à 10:49:41 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


08 janvier 2012

Les spirales version 2 : 37

Chapitre 37

 

      Sergio Astrani et Sassy Obanaï arrivèrent bien trop vites au gout de Xavier. Les nouveaux arrivants n’appréciaient pas le moins du monde d’être arrêtés devant la porte de la chambre de leur ami malade. Mais, Edwyn, les bras croisés, accompagnés du docteur Miori, se tenaient devant la porte pour empêcher quiconque d’entrer.

 

      Un peu plus loin, Xavier observa les deux amis de Sasha. Il devait bien reconnaitre que la femme était très belle, une sorte de beauté sauvage au parfum exotique. L’homme, quant à lui, avec son air latino, pouvait plaire facilement aux femmes. Il avait également un petit côté sauvage, surement dû à sa vie déjà bien mouvementée.

 

      Xavier ne savait pas comment agir face à eux, surtout devant ce Sergio. Comment être tout à fait serein face à l’ex-petit ami de Sasha ? Il n’avait pas peur de perdre l’amour de Sasha. Celui-ci lui avait avoué ses sentiments. Il n’était pas du genre à les balancer à tout bout de champs et à n’importe qui. Xavier le savait sincère. Mais, il s’angoissait quand même.

 

      Quand il vit Edwyn, le docteur et les deux amis de son petit ami s’éloigner, il en profita pour foncer vers la porte et de pénétrer dans la chambre. Il ne fut pas surpris d’y trouver Catarina, déjà installé près du lit. Elle serrait la main inerte avec tendresse. En l’apercevant, elle lui adressa un petit sourire amusé.

 

— J’ai été plus rapide que toi aujourd’hui.

 

      Xavier haussa les épaules. Il s’installa sur l’autre chaise et il prit l’autre main libre dans la sienne. Il leva les yeux ensuite vers le visage toujours inconscient du garçon. Sasha avait repris des couleurs et ses traits étaient détendus, montrant qu’il se sentait plus serein.

 

— Ce serait bien qu’il se réveille avant son anniversaire, marmonna Catarina.

 

      Xavier leva un regard surpris sur la femme.

 

— Tu ne connais pas sa date d’anniversaire, je me doute. Dans trois jours, nous serons le 9 février et Sasha aura alors dix-huit ans.

 

      Catarina souleva la main de son fils à ses lèvres. Elle y déposa un baiser. Elle reprit.

 

— Dix-huit ans, tu imagines ? Le temps est passé à une telle vitesse. Mon bébé va devenir un adulte. Crois-tu qu’il m’en voudra alors si je l’appelle encore mon bébé à ce moment-là ?

 

— Je crois qu’il s’en inquiéterait si vous arrêtez de l’appeler ainsi. Vous savez ce n’est pas parce que l’on devient adultes que nous n’avons plus besoin de nos parents.

 

      Catarina retrouva le sourire. Elle se pencha et caressa la joue de son fils, son trésor le plus précieux.

 

— J’ai toujours agi selon mes envies, selon mes désirs, sans jamais me demander si c’était juste ou pas pour Sasha. Il a dû apprendre sur le sexe bien plus de choses que les garçons de son âge enfant. Je l’ai aussi laissé seul parfois. Pourtant, jamais il ne m’a fait un seul reproche. Il ne réclamait jamais rien. Si je regarde bien par rapport à d’autres parents, j’ai l’impression de n’avoir rien offert à mon fils de toute sa jeunesse, à part quand je vivais encore avec Edwyn.

 

      Xavier écoutait la mère de son petit ami parler. Catarina semblait avoir besoin de s’extérioriser. Il pouvait comprendre. Elle s’inquiétait tellement pour son enfant qu’elle apercevait tout à coup ses défauts en pleine figure.

 

— Catarina, vous n’avez pas besoin de vous inquiéter. Sasha vous aime. Il ne le fait pas par contrainte. Vous êtes sa mère et c’est tout. Pour lui, sa mère n’est pas parfaite, elle a énormément de défauts, elle est capricieuse. Elle s’emporte et surtout elle aime quand les choses vont dans son sens.

 

      La femme fronça les sourcils, appréciant légèrement les qualificatifs donnés, mais pas totalement faux. Elle devait bien le reconnaitre.

 

— Pour Sasha, sa mère a une double personnalité celle qui est douce et gentille, et l’autre, celle qui n’en fait qu’à sa tête, qui prend les amants qu’elle désire au risque d’en faire rougir son propre fils.

 

— J’ai l’impression d’avoir toutes les qualités, s’exclama Catarina, tout en riant. Mazette ! Je n’aurais pas imaginé que tu arriverais à me cerner aussi bien, Xavier.

 

      Le jeune homme haussa les épaules.

 

— Je fais que dire ce que je pense avoir entre aperçus et ce que Sasha a pu me raconter sur sa vie avec vous.

 

— As-tu toujours été ainsi ?

 

— Comment cela ? Demanda Xavier, perplexe.

 

— Tu es quelqu’un de très franc. Tu n’as pas peur de dire ce que tu penses sans faire attention aux dégâts que tu pourrais faire. As-tu toujours été ainsi ?

 

      Xavier se perdit dans ses pensées. Il se souvenait toutes les bagarres qu’il avait eues plus jeune. Il soupira.

 

— Je crois que je l’ai toujours été.

 

      La femme baissa son regard sur le visage serein de son fils. Elle eut un léger sourire en sentant une petite pression sur la main tenant celle du malade.

 

— L’es-tu aussi avec Sasha ?

 

— Oui. Ce n’est pas parce que je sors avec lui que je ne vais pas le faire. Il en a déjà eu les frais.

 

      Catarina se mit à rire.

 

— Je suis sur qu’il n’a pas apprécié du tout.

 

      Xavier et la femme eurent un sourire de connivence. Catarina finit par se lever. Elle se dirigea vers la porte de sortie après avoir embrassé le front de son fils. Elle se tourna légèrement et lança avant de sortir.

 

— Merci d’avoir eu la gentillesse de me remonter le moral, Xavier. Je crois que tu es la chose la plus belle qui soit arrivée dans la vie de mon fils.

 

      Xavier laissa tomber sa tête contre le matelas avec un petit rire. Il finit par s’exclamer à voix haute.

 

— Je vois de qui tu tiens le plus, Sasha. Cette manie de me mettre à nu et à m’embarrasser !

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15 janvier 2012

Les spirales version 2 : 38

Chapitre 38

    Sasha finit enfin par ouvrir les yeux. Il faisait nuit. En regardant autour de lui, il se demanda un instant où il se trouvait. Il soupira un bon coup de soulagement en reconnaissant les murs d'une chambre d'hôpital. Il porta une main à son front. Il put sentir le bandage qui entourait sa tête.

    Ses pensées étaient toutes confuses, car il avait l'impression d'être sorti d'un très long cauchemar. Combien de fois avait-il revécu l'accident de voiture avec ses amis ? Étaient-ils seulement en vie ? Sasha fronça les sourcils. Ils devaient l'être. Il lui semblait avoir entre aperçus Dylan, à l'hôpital. Mais pourquoi ne lui avait-il pas parlé ? Une douleur lancinante l'empêcha un moment de réfléchir.

    Il soupira mal à l'aise. Il ne voulait pas se rappeler de la suite. L'accident était une chose, mais face à cet homme, c'était encore pire. Il ne voulait plus se rappeler ce que cet homme lui avait fait. D'ailleurs, pourquoi l'avait-il fait ? Pour quelle raison cet homme s'était-il permis de lui faire mal ?

    Des larmes coulèrent le long de ses joues. Sasha aurait voulu ne jamais plus se souvenir de cette période. Il s'agita. Il sursauta de peur en entendant la porte s'ouvrir. La clarté de la lumière du couloir éclaira la forme qui approchait de son lit. Il l'a reconnu aussitôt. C'était la docteure Miori, une femme douce et gentille, mais par certains côtés, elle lui faisait souvent penser à sa mère.

    La doctoresse lui souriait avec douceur. Elle lui chuchota des paroles pleines de réconfort. Sasha se sentit vraiment mieux petit à petit. La sécurité du lieu lui revint en force. Il pourrait s'endormir à nouveau sereinement. Les paupières lourdes, le garçon les referma avec un soupir de soulagement. Il avait vraiment sommeil.

    Le docteur lui assurait que quand il se réveillerait, il se sentirait encore mieux. En plus, il aurait auprès de lui les personnes qu'il chérissait le plus.

— Xavier, demanda d'une voix rauque Sasha, pleine d'espoir.

    La femme sourit. Elle lui tenait la main tout en caressant la paume pour l'endormir. Sasha réagissait comme Erwan petit. Quand il n'arrivait pas à dormir, il suffisait qu'elle lui caresse la paume d'une de ses mains pour qu'il s'endorme.

— Xavier sera là. Tu peux en être sûr et certain. Pour rien au monde, il ne manquerait une seule visite.

    Rassuré au plus haut point, Sasha s'endormit avec un petit sourire. Le docteur se pencha et déposa un baiser sur le front de son malade. Elle ne devrait pas s'attacher autant à ses patients, mais elle n'y pouvait rien. C'était plus fort qu'elle. Combien de fois son mari l'avait-il tenu toute une nuit dans les bras pour la laisser évacuer toute sa tristesse d'avoir perdu un de ses patients ?

    Elle se leva avec un soupir. Elle quitta la chambre et referma la porte derrière elle avec douceur. Elle se dirigea comme un automate vers son bureau. Parfois, son mari n'était pas là pour la réconforter alors elle fuyait chez ses amis. Heureusement pour elle, Akira et Carlin ne lui fermeraient jamais leur porte. Elle pourrait toujours compter sur eux jusqu'à la fin de leur vie.

    Les couloirs de l'hôpital étaient silencieux. Pas un seul bruit ne retentissait. C'était un peu effrayant ce calme plat. Elle entra dans son bureau et se laissa tomber sur une chaise. Elle n'aimait pas du tout ce qu'elle devait faire, mais c'était pour le bien de Sasha. Elle soupira un bon coup, puis elle composa le numéro de téléphone de l'inspecteur Barrony. Puisqu'il l'avait ennuyé pour qu'elle l'appelle quand Sasha aurait retrouvé la mémoire, alors elle allait se venger en le réveillant en pleine nuit.

    Le lendemain matin, Xavier arriva comme à son habitude à l'ouverture des visites. En se dirigeant vers la chambre 211, il croisa Dylan. Pour une fois, le jeune homme se trouvait debout avec des béquilles. Il se dirigeait avec un infirmier vers la salle de rééducation. Xavier le salua rapidement. Il n'avait pas envie de discuter. Il avait fait des cauchemars cette nuit pour jouer à l'amabilité.

    Quand il ouvrit la porte de la chambre, il sut de suite que quelque chose avait changé. Les rideaux avaient déjà été tirés. Habituellement, il s'en chargeait. Quelqu'un avait dû venir avant lui. Xavier dépassa le petit couloir qui cachait le lit et il resta un instant interdit.

    Sasha avait été redressé de façon à ce qu'il puisse être assis. Il avait le visage tourné vers la fenêtre. Quand il se sentit observé, il tourna la tête vers le nouvel arrivant qui ne savait pas comment réagir. Le garçon dévora des yeux son petit ami. Xavier était un peu effrayant. Il avait les cheveux en bataille et des cernes sous les yeux. Sasha répliqua d'une voix toujours aussi rauque.

— Tu as une tête à faire peur, Xavier.

    Le jeune homme sortit enfin de sa stupeur. Il lâcha le sac qu'il tenait pour foncer vers le lit où il se laissa tomber. Il attrapa avec douceur Sasha pour le serrer contre lui. Sasha émit un petit rire. Xavier enfouit son visage contre le cou. Entouré par la chaleur de Sasha, il se sentit tellement bien que des larmes se mirent à couler.

    Sasha les sentit, mais il n'en fit aucune remarque. Il savait bien que cela mettrait Xavier mal à l'aise. Il serra juste ses bras un peu plus fort autour des larges épaules de son ami. Après quelques minutes, Xavier se redressa. Il déposa un tendre baiser sur les lèvres un peu sèches du garçon.

    Sasha regretta qu'il ne dure pas plus longtemps. Mais, il était sûr qu'il en aurait droit à bien d'autres ensuite. Xavier posa son front sur celui de Sasha et lui murmura avec un petit rire :

— Bon anniversaire.

    Sasha cligna des yeux de surprise. Ils étaient le 9 février. Déjà ? Combien de temps était-il dans le coma ? En réfléchissant un peu, Sasha se souvint de ce dimanche matin où il s'était senti vraiment mal. C'était il y a deux semaines exactement.

    Xavier se redressa pour mieux s'asseoir. Il tira une chaise près du lit. Il s'y installa. Il garda une main de Sasha dans la sienne. Il dévorait le garçon du regard. Sasha lui se pencha un peu et lui frôla la joue, un peu mal rasé.

— Je suis désolé.

— Pourquoi t'excuses-tu, idiot ? Tu n'y peux rien, Sasha.

    Le garçon se réinstalla correctement. Il jeta à nouveau un coup d'œil vers la fenêtre. Il soupira. Il regarda à nouveau son compagnon.

— Je me rappelle de tout, Xavier. Je me souviens de mes amis oubliés. Qu'est-ce que je vais faire ?

    Xavier se tendit. Il savait bien qu'à un moment donné, le sujet viendrait sur la table. Il répondit sur un ton plus froid qu'il aurait voulu.

— Ce sera à toi de gérer, Sasha. Tu devras choisir entre Sergio et moi. Il n'y aura pas de compromis.

    Sasha se recroquevilla un peu contre lui-même. La froideur du ton lui faisait mal, mais il le comprenait. C'était de sa faute. Il ne s'était pas bien exprimé. Il regarda sa main liée à celle de Xavier. Il la souleva vers ses lèvres et déposa un baiser sur la paume. Son ami frissonna sous le toucher.

— Je t'aime, Xavier. Tu me crois, n'est-ce pas ?

    Xavier se mordit la lèvre. Il se redressa aussitôt pour s'asseoir sur le lit. Il posa ensuite ses mains sur chaque joue et il approcha ses lèvres de celle de Sasha. Elles s'en emparèrent avec douceur au début, puis la fougue prit le dessus. Sasha agrippa la chemise de son petit ami.

— Je suis désolé, Sasha, s'exprima Xavier quelques minutes plus tard, avec un ton plein de remords. Mais, je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur que tu me laisses pour cet homme.

    Sasha soupira. Il fixa le plafond un long moment avant d'avouer.

— Sergio est quelqu'un de bien, mais je n'en suis jamais tombé amoureux. Et tant mieux pour moi ! Cet homme est borné et aveugle. Il aime Sassy. J'en ai la certitude, mais ce bougre d'âne ne fait rien pour arranger les choses avec elle. Je dirais même qu'il fait tout pour détruire cet amour.

— Pourquoi ? Pour le peu que je les ai côtoyé, cette femme est une pure beauté aussi bien de corps que d'âme.

    Sasha ne put s'empêcher de froncer les sourcils. C'était idiot, mais il ne pouvait s'empêcher de ressentir une pointe de jalousie. Xavier dut le remarquer, car il eut un petit sourire de satisfaction. Le garçon lui jeta un regard noir, puis il haussa les épaules de lassitude.

— Sassy a énormément souffert dans sa jeunesse. Sergio, quant à lui, il n'a pas toujours été un bon samaritain. Il pense qu'il ne la mérite pas tout simplement.

— Mouais, un bougre d'imbécile quoi !

— Xavier !

— Quoi ? J'ai raison. Quand on aime quelqu'un, on évite de le faire souffrir. Nous ne voulons que son bonheur. Si vraiment, il pense qu'il ne la mérite pas pourquoi reste-t-il avec elle ? Si j'ai bien compris, ils travaillent et vivent ensemble. Tu trouves cela normal alors qu'ils s'aiment, mais donc l'un ne veut pas de l'autre ? Ils sont tous les deux masochistes. Faudrait peut-être qu'ils se réveillent avant qu'un drame se produise !

    Sasha l'avait écouté sans broncher. Il adorait l'écouter donner son point de vue. Il avait appris à accepter la franchise de Xavier.

— Xavier ? Appela-t-il tout à coup.

— Quoi ?

    Sasha émit un sourire amusé. Il répliqua pour détendre l'atmosphère.

— Tu fais vraiment flipper avec ta tête de zombi qui fait la morale.

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27 janvier 2012

Coucou

Bonsoir tout le monde,


J'espère que vous allez tous très bien. Perso, je suis un peu fatiguée, mais en même temps, je suis très contente. Malheureusement, je dois quand même vous annoncez que les chapitres vont être un peu rare pendant une petite période.


La cause est que je démménage. J'ai trouvé une petite maison. Et la location s'est tellement fait rapidement que j'en suis encore toute retourné. Je signe mon bail bientôt et la maison, je pourrais y aller une semaine après. Vous imaginez pas la panique. Mazette, je passe ma vie depuis quelques jours dans les cartons. Je ne pensais pas du tout avoir autant de livres. Il y en a de toute sorte et ce ne sont que les livres que j'aime, que jamais, je ne revendrais. J'hallucine ! Il y a ma collection de Robert Jordan, la roue du temps pour l'instant j'en ai 22 et c'est pas encore fini. pfft !! Quelques tomes de l'épée de vérité, Eragon avec le 2ème tome L'aîné. Quelques livre Anne Mc Caffrey, de Marion Zimmer Bradley. Ensuite, il y a tous les mangas, des shojos comme Mars, Global Garden, Babe my love etc... des Shonen avec Fullmetal Alchemist ou la collection les Racailles blues (mes premiers mangas) etc... et bien sur les Yaoi avec les Toko Kawai, les Miyamoto etc etc .....


Puis vient les Dvds, mazette là aussi, il y en a et pareil, ceux que j'aime voir et revoir. Il y en a un paquet aussi, avec la trilogie La momie, avec les pirates des Caraïbes, Les Résident Evil avec plein d'autres encore .... Ah lala quel galère. mdr Et encore, j'ai pris le courage d'en vendre quelques uns comme des jeux de ps3. Incroyable, posté le matin, tout vendu l'après midi, ça c'est du coup de bol. mdr


Avec tout cela, j'essaie bien d'écrire, mais le chapitre n'avance pas vite. Je stresse, je réfléchie trop, je crois. alors, ne m'en voulais pas trop si vous ne recevez pas de chapitres pendant quelques temps, surtout qu'à un moment je n'aurais pas internet pendant quelques jours. Nous verrons. N'imaginez pas un seul instant que je n'ai plus d'inspiration parce que ce serait mentir. lol Je songe souvent à ce que je ferais après l'histoire de Sasha. Je dois essayer de finir les autres commencer, ce serait bien comme le seigneur faucon et Requiem. Mais, il pourrait y avoir également un tome 7 avec les jumeaux Soba, cette fois-ci. J'aimerais les imaginer à 18, 20 ans. Ce serait amusant. ^^ Bien évidemment, j'ai déjà quelques idées. ^^ Au moins, je pense qu'avec eux, la boucle serait bouclée.


A un moment, je n'avais envie de rien faire. Alors, je me suis mise à lire. Mdr je dois être un peu narcissique, même si c'est pas vraiment le terme. mdr Je cherchais à lire un truc et je me suis mise à lire un de mes tomes. Plus exacte le tome  5 avec Gaku et Shuei. Je l'ai lu de façon neutre. Juste comme ça, et à un moment donné, je me suis dis, "Mazette ! C'est bien moi qui ait écris cette histoire ? " Je n'en revenais pas. mdr. Vous voyez, j'écris les histoires, je les relis. Et puis,  j'adore lire vos commentaires. Mais ensuite, je ne les relis plus. Mais, c'est un tort. Bienvenu, Grand frère, j'en avais un peu oublier quelque peu l'histoire en elle-même à part le plus gros biensur, mais quand je l'ai relu et bien cela m'a permis de mieux l'apprécier. C'est quand même moi qui ait écris les dialogues, je ne devrais pas réagir de la même manières qu'une histoire que j'adore mais écrite par une personne. En fait, après tout ce temps sans l'avoir lu, j'arrive plus à croire que c'est bien moi qui l'ait écrite. C'est bête ou idiot, vous ne trouvez pas ? Est-ce que cela vous arrive aussi ?


Mon dieu ! J'ai fait un véritable pavé. en plus, pour ne pas dire grand chose. C'est bien moi... je dis je vais faire quelque chose de simple et petit et je fais finalement un roman. mdr


Peut-être arriverai-je à faire le chapitre 39, nous verrons bien. Au moins, j'ai réussi à faire réveiller mon petit Sasha. Maintenant, faut que je m'occupe de la rencontre entre Sergio et Sasha. Faut bien qu'ils discutent ces deux-là sans que monsieur Xavier y mette son grain de sel. Et puis, il y a les méchants.... Que va-t-il se passer ?????? Va falloir que je me décide sur leurs sorts...


Allez bonne soirée. Et à la prochaine.

Posté par Origine1975 à 22:45:23 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
29 janvier 2012

Les spirales version 2 : 39

Finalement, j'ai réussi à avoir un peu de temps pour vous faire un chapitre. J'espère qu'il vous plaira comme tous les autres auparavant. A bientôt.

 

Chapitre 39

 

      Il s'en fichait royalement de savoir que Sasha était réveillé et se porter bien. La seule chose qu'il voulait, c'était le voir par lui-même. Sergio tourna en rond dans sa chambre d'hôtel. Il en avait assez. Voulait-on le punir de quelque chose ? Voulait-on le punir de l'accident qui avait bien failli leur couter la vie ?

 

      Même s'il avait toujours su que sa relation avec Sasha ne durerait pas éternellement, il avait quand même été secoué d'apprendre que le garçon l'avait facilement remplacé. Sergio se souvint de sa première rencontre avec le nouvel amant de Sasha. Sergio serra les dents. Ce Xavier était plus jeune de quelques années, mais il semblait bien de corps et d'esprit. Il était mature pour son âge et, plutôt responsable.

 

      À vrai dire, Sergio n'arrivait pas à lui trouver un seul défaut et cela l'enrageait un peu. Chaque fois où il se rendait à l'hôpital et apercevait ce jeune homme, Sergio l'observait de loin. Il se rendit compte qu'il l'enviait. Certes, leurs vies à tous deux n'avaient rien en commun, mais Sergio sentait bien que la vie de Xavier n'avait pas toujours été tendre non plus. Il se demandait même comment aurait réagi celui-ci à sa place.

 

      Sergio avait déconné et avait passé quelques années en prison. Il était presque certain que ce Xavier aurait agi différemment. C'était son sentiment. Pourtant en discutant avec Dylan un matin, il avait fait la rencontre d'un autre homme, le meilleur ami de Xavier, Mako Marcello. Sergio fut étonné par ce jeune homme également. Apercevoir chez une personne un caractère différent par rapport au physique lui fit un drôle d'effet ; rares étaient les personnes de ce genre donc une rencontre très appréciable.

 

      Sergio apprécia tout de suite cet homme. Il discuta longuement avec lui. Il voulait en savoir plus sur le Sasha amnésique. Il eut d'ailleurs beaucoup de mal à le reconnaitre dans la description de Mako, sauf au début. Sergio apprit que le plus gros changement de Sasha a été grâce à sa relation avec Xavier. Mais, Mako précisa que le changement avait été bénéfique pour les deux. Si Sasha était différent par rapport à quelques mois plus tôt, c'était le cas également pour Xavier.

 

      Après un énième tour de chambre, Sergio attrapa ses clefs de voiture et il se décida d'agir. Il fonça vers sa voiture et se rendit à l'hôpital. Cette fois-ci, il pénétrerait de force s'il le faut dans cette maudite chambre interdite. Arrivé sur les lieux, il repéra facilement Dylan. Celui-ci était captivé par une jolie blonde. Sergio eut un léger sourire. Son ami semblait reprendre vie.

 

      Il se dirigea d'un bon pas vers l'étage. Il ne croisa personne. Il en fut assez étonné. Arrivée à bon port, il stoppa net devant la chambre 211. Il hésita. Il jeta un nouveau coup d'œil autour lui. Toujours personne en vue. Alors avec un soupir, il ouvrit la porte et pénétra dans la chambre.

 

      Sasha était toujours allongé sur le lit, mais légèrement redressé. Il lisait une bande dessinée, semble-t-il. Enfin, c'est ce que pensait Sergio. En tout cas, le garçon semblait très captivé par ce qu'il regardait. Sergio le dévora des yeux. Il s'était fait un sang d'encre pour celui-ci depuis sa disparition. Le bandage autour de la tête n'empêchait pas le garçon d'être toujours magnifique. Les yeux bleus ciel de Sasha quittèrent finalement le livre pour se poser vers l'italien.

 

      Sergio sursauta. Ce regard était très différent de celui dont il se souvenait. Ce regard était limpide, serein. Il l'avait toujours connu avec des doutes, peu sûrs et tremblant, un regard cherchant à être aimé. Mais, maintenant, c'était tellement différent. Sergio ressentit un petit pincement au cœur. Il n'avait pas été celui qui avait aidé ce garçon.

 

— Tu en as mis du temps pour venir me rendre visite, Sergio, lança le jeune alité.

 

      Sergio fronça les sourcils.

 

— Je n’y peux rien. C'est la faute à ton pitbull.

 

      Un sourire naquit sur les lèvres du garçon.

 

— Depuis quand as-tu peur d'un chien enragé ? Je croyais que tu étais doué pour dresser ce genre de chien.

 

      Plus détendu, Sergio se rapprocha et s'installa sur un siège libre, près du lit. Il répliqua :

 

— J'ai un peu perdu la main, on dirait. D'ailleurs, je suis étonné qu'il ne soit pas encore présent.

 

— Il est à la cantine avec maman. Depuis mon opération, maman ne mange pas assez. Il l'a emmené de force. Il lui a dit que si elle ne mangeait pas toute seule, il lui donnerait à manger comme à un petit enfant capricieux. J'aimerai bien voir ça. Ce n'est pas juste.

 

      Sergio eut un petit sourire un peu triste. Sasha parlait de Xavier avec un tel naturel.

 

— J'ai toujours cru que tu avais des soucis avec ta mère. C'est vraiment l'impression que tu nous donnais.

 

      Sasha frôla le livre qu'il regardait. Carlin Oda était venu lui rendre visite avec les jumeaux Soba. Sasha en avait été très heureux, car il avait appris que le peintre détestait les hôpitaux. Il avait été touché. Carlin lui avait remis deux carnets avec un petit sourire malicieux. Le premier était des nus. Le deuxième avait été le plus surprenant. C'était portrait de toutes les personnes qu'il connaissait et appréciait dans cette ville. Il y en avait de toutes sortes. Il y avait des portraits de Raven, d'Asia, de Xavier, de son père et d'Elone, de Hans et Kaigan, mais aussi du docteur Miori, d'Aline, de Cheryl et bien d'autres.

 

      Sasha en avait eu les larmes aux yeux. C'était un cadeau de luxe. Le garçon ne savait pas comment remercier pour un cadeau pareil. Carlin lui avait juste demandé de guérir vite et de venir lui rendre visite afin de lui démontrer à quel point il était bon musicien comme Reï.

 

      Sasha soupira. Il devait s'excuser. Il prit son courage à deux mains.

 

— Je suis désolé. Je n'ai jamais eu de souci avec maman. Je l'adore. J'aime son côté double personnalité. Par contre, ses amants m'ont souvent posé problème. Alors, je m'évadais souvent quand ils étaient présents. Je crois que je ne voulais pas la partager avec eux. Il y a aussi mon ancien lycée. Il était horrible. Il me faisait peur.

 

      Sasha garda le silence un moment avant de reprendre. Sergio digérait petit à petit ce qu'il entendait.

 

— Tu l'as vu par toi-même. J'aimais me rendre au métro. J'observais les gens autour de moi et j'essayais d'imaginer leur vie. Elle devait être différente de la mienne. Et puis, j'aimais le bruit train. C'est un peu idiot. Mais, cela me faisait du bien. Je n'ai jamais eu un seul instant imaginé intenté à ma vie.

 

— J'ai dû te sembler très idiot, rétorqua Sergio, en grimaçant.

 

      Les joues de Sasha virèrent aux roses. Il s'agita un peu mal à l'aise.

 

— Non, je n'ai jamais pensé à toi comme à un idiot. J'ai été surpris, j'avoue. Et puis, tu n'es pas le seul à m'avoir dragué dans ce métro.

 

      Sergio sursauta. Première nouvelle. Sasha tourna la tête vers son ex-amant avec un sourire amusé.

 

— Tu as quand même remarqué que tu n'avais pas été mon premier. Tu n'as pas été aveugle à ce point.

 

— Ne te fous pas de moi, Sasha.

 

      Le garçon se mit à rire. Sergio en fut un peu remué. Il l'avait rarement entendu. C'était agréable à entendre.

 

— Loin de moi, cette pensée ! Vous m'avez accepté. J'ai été tellement content que je ne savais plus comment vous faire comprendre que vous vous trompiez sur mon compte. Vous étiez mes premiers amis. J'ai toujours eu maman et personne d'autre.

 

— Tu es et tu seras toujours notre ami, Sasha.

 

— C'est vrai. Je n'ai pas été sympa avec toi, Sergio. Je n'ai pas rompu avec toi normalement. Je suis profondément désolé.

 

      Sergio baissa la tête pour cacher son trouble. Il soupira un bon coup avant d'émettre un petit rire. Il finit par trancher.

 

— Ah mazette ! Il est impossible de t'en vouloir éternellement. J'ai passé d'agréablement moment avec toi, Sasha. Je ne garderais que les bons souvenirs et oublier les autres. De toute façon, je sais d'avance que face à ton pitbull, je ne fais pas le poids. Alors, toujours ami ?

 

      Sergio tendit la main vers le garçon qui ne ressemblait plus à une faible créature. Sasha la prit entre là sienne avec grand plaisir. Il était content d'apprendre qu'il ne perdrait pas leur amitié. Il poussa un petit cri quand Sergio tira légèrement pour l'approcher. L'italien en profita de la surprise pour embrasser le garçon en pleine bouche.

 

      Il ne gouta pas longtemps ses lèvres qu'il avait bien aimées auparavant, Sasha le repoussa presque aussitôt. le garçon lui jeta un regard noir. Il n'était pas content. Sergio eut un léger sourire. Il s'exclama :

 

— C'était une punition. Même si je te pardonne, j'ai quand même le cœur brisé par ta faute.

 

      Sasha détourna son regard vers la fenêtre, mal à l'aise.

 

— Je suis désolé, sincèrement désolé.

 

— C'est bon, Sasha. Si tu veux bien, nous n'en reparlerons plus jamais. Te savoir en vie est le plus important. Sassy n'a jamais perdu espoir de te retrouver, tu sais.

 

      Sasha reprit une certaine contenance. Il se tourna à nouveau vers son ami.

 

— Je serais heureux de serrer à nouveau Sassy dans mes bras. Tu voudras bien l'amener la prochaine fois.

 

— Promis. Elle va déjà me massacrer d'être venu te voir sans elle.

 

      Sasha émit un petit rire. Il frôla d'un doigt son bandage sur le crâne.

 

— Je suis désolé. Elle ne me verra pas aussi sexy qu'auparavant. Dire qu'elle s'était amusée comme une folle avec les tresses. Pfft ! Sergio, tu veux bien me faire une promesse.

 

      La voix très sérieuse du garçon l'intrigua.

 

— Je t'écoute.

 

— J'aimerais que tu arrêtes de jouer à l'idiot avec Sassy. Je sais très bien que tu ressens quelque chose pour elle et tu sais aussi que c'est réciproque.

 

— Sasha...

 

— Non, ne te défile pas, Sergio. Notre relation aurait par lâcher un jour et tu sais très bien pour quelle raison. Sassy sera toujours entre tes relations et toi. Tu n'es pas le seul fautif. Elle aussi devra se remettre en question. Aline est une excellente psychiatre. Je suis sûr qu'elle pourra l'aider. Il y a d'autres personnes avec qui elle pourra discuter. J'en connais une. Je ne sais pas trop son passé, mais j'en ai eu quelques échos. C'est un sacré phénomène et un excellent cuisinier. Je suis sûre que Sassy devrait le rencontrer.

 

      Sergio allait prendre la parole pour essayer encore une fois de changer le sujet, mais il n'en eut pas besoin. Edwyn Flagan entra dans la chambre d'un pas assez précipité. Il ne fut pas vraiment surpris de la présence de Sergio.

 

— Bonjour papa.

 

      Edwyn hocha la tête sans répondre. Il était inquiet. Sasha le remarqua rapidement. Quelque chose clochait. Il le sut de suite quand son père lui demanda :

 

— As-tu croisé ta mère et Xavier, Sasha ?

 

— Ce matin. Xavier a emmené maman à la cantine.

 

— J'en reviens. Il n'y a plus personne. Mais, j'ai retrouvé leurs portables sur une des tables. Merde ! Lâcha Edwyn, en se passant une main nerveuse dans les cheveux.

 

Posté par Origine1975 à 14:10:00 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]


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