Du blablatages
En attendant que mes musiques se synchronisent sur mon MP3, je viens papoter. Et oui, je ne peux rien écrire sans musiques. Il faut me déconnecter de la réalité pour faire immerger l'iceberg. ^^ Êtes-vous pareille ? Avez-vous besoin d'un élément pour faire sortir de votre imagination une histoire ?
Quand je faisais mes devoirs, je ne supportais pas d'entendre la télé. Elle me déconcentrait beaucoup trop. Alors, je m'étais la musiques. J'écoutais n'importe quoi pourvu que je n'entendais pas cette maudite télé. ^^ Quand je lis également. L'inconvénient ou non d'ailleurs, c'est maintenant quand j'entends l'album de Robert Miles avec la musique de Children, je me souviens trop bien que je lisais les sept tomes du Cycles Dunes de Franck Herbert. C'est étrange ! ^^ Une simple musique peut vous rappeler plein de truc enfouie. J'aime. ^^
Ah ! Oui, j'allais oublier. Le titre de ma nouvelle histoire ne me plait pas, mais je n'ai pas d'idée, alors si vous en avez , n'hésitez pas à me les signaler. ^^ Ça me fera plaisir.
Il y aura bientôt un nouveau dessin, fait par une dessinatrice de talent. Les deux protagonistes seront Sawako et Shin. J'espère qu'il vous plaira beaucoup ce dessin. En tout cas, moi je craque rien qu'avec le croquis. ^^ Je l'attends pour faire la fin du tome évidemment. Je pense bien que vous l'aviez deviné, n'est ce pas ? Mais bon, il faut bien une fin pour tout. Mais ne soyez pas triste car il est déjà prévu de faire une petite histoire avec votre Gaku puisqu'il a tant de succès. ^^ Et puis, il y a encore l'histoire de Daïsuke. Comme quoi nous ne quitteront pas encore cette famille immense Oda, Miori, Sanada. ^^
Voilà, voilà, piouf ! Qu'est-ce que je cause. Bon, je vous laisse et à bientôt. Bisous à tous et à toutes.
Nash Dailey, le terrien 07
Chapitre 7
Quelques
années plus tôt :
Après
la disparition soudaine de Nash, le vaisseau le Syrius reprit le chemin pour
Déjanire. Jeff Hikory essayait de faire bonne figure, mais n’y arrivait pas
beaucoup. Surtout que la Princesse Keita ne faisait pas dans la dentelle. Elle
l’observait chaque jour avec une haine de plus en plus voyante dans le regard.
Qu’avait-il fait pour se faire détester de la sorte ? Était-ce à cause du
Capitaine Tarosa ? Il ne voyait pas en quoi cela pourrait l’ennuyer.
Tarosa ne lui avait plus adressé la parole depuis la disparition de Nash, bien
qu’il puisse sentir son regard sur lui de temps en temps. Le Capitaine devenait
fébrile de plus en plus qu’il approchait de leur planète.
Il
lui arrivait souvent de rabrouer assez méchamment d’ailleurs la Princesse. Même
l’équipage s’en inquiétait. Ces hommes et ces femmes aimaient bien travailler
avec cet homme, bon et généreux. Alors, son attitude les surprenait. Par
contre, tout le monde put constater son amitié avec Dawn. Le mandralore était
si triste à voir. Le jeune humain lui manquait beaucoup. Tarosa était même allé
voir le mandralore dans les cales pour discuter longuement avec lui.
Karen
affirmait qu’il y avait eu des éclats de voix, mais qu’elle n’en savait pas
plus. Par son ancien métier, elle affirmait que le Capitaine leur cachait une
vérité et qu’elle ne serait peut-être pas bonne à entendre. Jeff en fut
contrarié sans trop savoir pourquoi, d’ailleurs. En tout cas à partir de ce
jour, Tarosa et Dawn s’entendirent très bien.
Ils
arrivèrent bien assez vites dans le système Galloméum. Jeff constata la
présence des trois soleils dont l’une semblait bleutée. Ils passèrent près
d’une planète habitable, mais dont les indigènes étaient encore
sous-développés. Ils croisèrent également une sorte d’immense fourche. Keita
leur expliqua qu’il s’agissait de l’arche d’Hadès, la prison la plus sécurisée
de toute la galaxie. Jeff Hikory eut un frisson glacial le parcourir en
observant cette fourche. Peut-être dû au nom de la prison, Hadès, dieu des
enfers dans la mythologie grecque, d’après ces souvenirs.
La
planète fut bientôt visible. Bien plus proportionnée que la planète Terre, elle
était tout de même magnifique. Alors, que la Terre ressemblait plus à un
saphir, Déjanire était plus proche d’une émeraude, avec quelques reflets de
rubis. Les déjaniras pouvaient être fier de leur planète. Mais, pour Jeff, la
beauté cachait souvent une certaine laideur. Il allait vite s’en rendre compte
quand le vaisseau fut accosté par un plus petit.
Le
premier homme qui apparut était habillé d’une longue tunique rouge et noir avec
un crâne chauve, les sourcils rasés. Il était plutôt malingre et un visage
coupé à la serpe, un visage portant sur le trait ceux d’un oiseau de proie. Et
en croisant les yeux du Capitaine Tarosa, il semblait bien avoir trouvé une
proie idéale. L’homme avait un sourire sournois. D’autres hommes apparurent et
il fut évident qu’ils étaient des gardes, voire des soldats.
Le
nouvel arrivant se prosterna devant la Princesse. D’une voix doucereuse, il lui
souhaita la bienvenue et qu’il aurait préféré une autre circonstance pour leurs
retrouvailles. Keita fronça les sourcils par la façon que cet homme l’avait
dit. Il se tourna ensuite vers les deux étrangers avec une certaine méfiance et
dégout, mais il resta poli.
- Nous vous souhaitons la bienvenue dans
notre monde, Terrains. Nous sommes dans le regret de vous informer que nous ne
pourrons jamais vous ramener dans votre monde. Et nous espérons sincèrement que
vous vous habituerez à notre civilisation.
Karen
serra ses bras autour d’elle en hochant la tête. Elle avait fini par se faire
une raison. Jeff préféra ne rien dire. Il attendait la suite et surtout savoir
qui était cet homme.
- Oh ! Je suis mal poli. Je ne me
suis pas présenté. Je me nomme Polk, je suis le ministre de l’empereur de
Médrina, Sylvanus. Mais aujourd’hui, je représente les quatre empereurs pour
une mission d’importance.
- Une mission Polk ? Laquelle ?
S’exclama Keita, très surprise.
Les
gardes bougèrent sur un ordre de la main de Polk. Ils entourèrent le Capitaine
Tarosa ainsi que le mandralore. Jeff voulut s’interposer, mais d’un geste de
Tarosa l’en dissuada. Jeff ne comprenait rien à ce qui se passait.
- Qu’est-ce que cela signifie,
Polk ? Je veux une explication.
- Je veux donc j’exige ! N’est-ce
pas Princesse ? Railla le ministre. Bon puisque vous insistez. Capitaine
Tarosa, vous êtes en arrestation pour haute trahison envers Déjanire.
- Quoi ? S’écria Keita, horrifié.
Tarosa
émit un petit rire. Un fait qui énerva par-dessus tout le ministre. Tarosa
s’exclama alors :
- Haute trahison ? Rien que cela,
vous m’en voyez ravi, Polk. Vous devez jubiler.
- Fermez-là, impertinent. Vous rirez
moins quand vous serez enfermé dans une cellule du Hadès.
- Tarosa ? Qu’est-ce que c’est que
cette histoire ?
Karen
se rapprocha de son congénère. Jeff lui jeta un coup d’œil. Il semblait bien
que la jeune femme avait raison. Le capitaine leur cachait quelque chose qui ne
leur plairait pas.
- Vous ne savez pas, princesse ?
Pourtant, le Capitaine a mis votre vie en danger pour faire disparaitre un
élément important pour notre communauté.
La
jeune femme tiqua et regarda son ancien amant. Celui-ci ne réagissait même pas
à l’accusation. Il gardait son sourire habituel, un sourire moqueur. Il se
moquait ouvertement du ministre comme il l’avait toujours fait. Quel était cet
élément important ? La seule chose qui avait de l’importance à Déjanire
était les Prêtres et les Prêtresses. Elle eut un sursaut. Nash ? Le petit
garçon de cinq ans était-il l’élément indispensable ?
- Nash ? Vous êtes responsable de l’enlèvement
de Nash ? S’emporta Jeff envers le capitaine.
Tarosa
se tourna vers le Terrien. Il hocha la tête avec un sourire un peu plus triste
cette fois-ci.
- Je le devais, Jeff. Je vous ai libéré
des mandralores pour vous rendre une certaine liberté. Mais, si par malheur
Nash était encore avec nous, Déjanire l’aurait transformé en pantin pour le
gouvernement.
- Vos propos sont scandaleux, s’exclama
Polk. Trahison et blasphémation de votre part Tarosa Medrill, vous n’allez pas
vous en tirer à si bon compte cette fois-ci.
- Faite ce que vous voulez Polk !
Du moment que je ne vois plus votre sale tronche.
- Bien comme vous le désirez.
D’un
geste, les gardes bousculèrent le capitaine afin qu’il se mette en marche. En arrivant
à la portée de Jeff, Tarosa chuchota :
- Gardez bien en tête ce que je vous
avais dit. Devenez l’élite, Jeff sinon vous vous ferez dévorer et vous
regretterez de n’être pas resté avec les mandralores.
Jeff
suivit du regard le prisonnier accompagné des gardes bien armés. Il s’aperçut
alors que d’autres gardes emmenaient Dawn également. Polk dut comprendre, car
il leur expliqua :
- Nous ne pouvons accueillir un
mandralore chez nous. Il sera jugé et emmené comme le capitaine sur Hadès. Et n’essayez
pas de nous faire changer d’avis, vous n’êtes rien.
Sur
ces bonnes paroles, il ordonna à l’équipage sous le choc de reprendre le
travail. Il prenait le commandement pour le moment. Keita s’éclipsa dans ses
appartements, ne comprenant pas les actes de Tarosa. Pourquoi avoir trahi son
monde natal ? Pour le gamin ? Mais, devenir Prêtre ou Prêtresse était
une chose des plus remarquables et des plus honorifiques qu’il soit !
Pourquoi ?
Karen
avait peur. Elle la tenaillait depuis l’arrivée de cet homme dans ce vaisseau. À
qui devait-elle faire confiance maintenant ? Tarosa les avait bien bernés.
Il avait vendu Nash. Pour quelle raison ? Il ne leur avait rien dit et
peut-être qu’elle ne le sera jamais. Et Dawn alors ? Pauvre mandralore, qu’allait-il
advenir de lui ?
Jeff
regarda la porte qui venait de se refermer sur lui avec haine. Il détestait cet
homme, ce Polk. Il ne savait plus sur quel pied danser maintenant. Il avait
donné sa confiance à Tarosa et celui-ci l’avait piétiné. Nash ? Où se
trouvait-il ? Que faisait-il ? Était-il seulement encore en vie ?
Et que voulait dire Tarosa sur les Pantins de gouvernement ? Peut-être le
saurait-il en rencontrant un Prêtre ? Et puis, il y avait l’attitude de
Dawn. Le mandralore adorait Nash, pourtant en apprenant la vérité sur la disparition
de gamin, il n’avait pas réagi. Étrange ? Est-ce que son affection n’avait
été qu’un leurre ? Non, Jeff ne le pensait pas. Dawn ne pouvait mentir à
ce point. Il devait avoir une raison.
Jeff
se laissa tomber sur sa couchette. Bien, sa vie avait été chamboulée depuis l’invasion
des mandralores sur sa planète, maintenant, il se trouvait à des années
lumières de chez lui. Et sa nouvelle vie ne commençait vraiment pas sous les meilleurs
auspices.
Arrivé
au spatioport avec le vaisseau bien amarré, Polk invita les étrangers ainsi que
la Princesse à le suivre. Une nouvelle escorte était présente, habillée
également de rouge et noir, symbole de la famille Adaüs. Il était là pour la
Princesse. Il devait l’accompagner auprès de son père. La jeune femme ne jeta
même pas un regard aux deux terriens. Jeff avait tout de même aperçu les yeux
rouges de larmes de la Princesse.
Il
avait un peu pitié d’elle. Il pouvait comprendre son chagrin et le respectait.
Polk les invita à le suivre. Ils longèrent un long couloir éclairant jusqu’à un
ascenseur. Tout le long de la montée, le ministre ne broncha pas une seule
fois. Karen était plongée dans ses pensées. Jeff soupira.
L’ascenseur
étant vitré. Les deux étrangers purent voir un aperçu de l’immense Citée
Médrina. Partout où son regard pouvait porter, Jeff aperçut d’immenses tours
finissant toujours en pointe, se reliant chacune par des ponts clôturés. Le plus
étrange était l’harmonie entre ces tours et la végétation au-dehors. En jetant
un coup d’œil vers l’extérieur quand ils arrivèrent à destination. Jeff ne put pas
voir le sol tellement les feuillages des arbres étant trop touffue pour y voir
quelque chose.
Le
ministre les emmena dans une station de taxis. Là, la surprise fut de taille. Les
véhicules volaient. Ils pouvaient ainsi atteindre n’importe quel niveau des
immenses tours. Le trajet dura bien une demi-heure. Jeff regarda, tout du moins
essaya, car le véhicule allait à une très grande vitesse. Mais même ainsi, il
ne voyait toujours pas le sol. Il finit par demander au ministre, mais celui-ci
ne daigna pas répondre.
Cet
homme était horripilant. Ils arrivèrent enfin dans une immense tour d’une
blancheur immaculée. Une femme, habillée de tout aussi de blancheur, les
attendait. Son visage androgyne ne montrait aucune expression. Elle salua d’un
mouvement de tête le ministre et annonça d’une voix atone.
- Bien le bonjour, ministre Polk.
- Ah ! Que faites-vous ici Libertia ?
La
femme se redressa et répondit toujours sur le même ton.
- Je représente Sa Majesté Tirésias
Sowata. Il me charge de prendre en charge nos invités.
Polk
tiqua et grogna :
- Je suis à même de m’occuper d’eux.
Merci.
- Voulez-vous désobéir un ordre venant
de Sowata, Polk ?
- Vous me menacez, Prêtresse Libertia ?
Jeff
sursauta. Alors, voilà en quoi ressemblait une Prêtresse ? Cette femme ne
semblait pas effrayante, mais en même temps, elle lui donnait un peu la chair
de poule. Celle-ci, après avoir rabroué une bonne fois pour toutes Polk, se
tourna vers les deux Terriens. Elle les observa un instant. Jeff fronça les
sourcils. Il lui semblait bien ressentir dans son esprit une intrusion,
ressemblant assez à celle de Nash à l’époque.
Libertia
sursauta, très surprise. Le Terrien l’avait purement éjecté de son esprit. Cet
homme était des plus intéressants. La femme ne s’en était même pas rendu compte
d’avoir été fouillé au plus profond, mais pas cet homme. Elle lui adressa un
sourire. Jeff en fut stupéfait. Rien que ce sourire lui donnait un air bien
plus aimable.
- Veuillez me suivre, terriens. Je vais
vous emmener dans vos nouveaux appartements. Vous serez logé dans le territoire
de Sowata.
- Quoi ? S’écria Polk. Ils doivent
être logés dans le domaine de Sylvanus.
- Haha ! Polk, Polk ! Vous
croyez réellement que Sylvanus ne soit pas au courant ? Yakumo et Baston
ont donné leur accord. Sowata a la régence sur les nouveaux arrivants.
Voulez-vous contredire les ordres des empereurs ?
Furax,
Polk s’en alla dans la direction opposée à la leur. La Prêtresse en fut très soulagée.
Elle avait dû user un peu de ses pouvoirs pour le faire partir. Cet homme est
nuisible pour sa santé. Elle se mit en marche suivie de près par les deux
Terriens. Elle voyait bien à leur attitude qu’ils avaient beaucoup de questions,
mais chaque chose a son temps.
Ils
se trouvaient sur la place Eurékadum comme leur fit savoir leur guide. La place
unique où tous les magasins de toutes sortes se côtoyaient. Partout où son
regard se portait, Jeff croisait plusieurs habitants Déjaniras, mais très peu
de gardes.
- Les rues sont surveillées par des
caméras vingt-cinq heures sur vingt-cinq, précisa alors la Prêtresse, aussitôt.
Pour la tranquillité des habitants, la garde se montre très peu, mais
intervient rapidement en cas de dangers imminents.
Quelques
rues plus loin, Libertia ouvrit une porte et pénétra dans une salle à manger
des plus simples. Jeff pénétra dans le séjour en y jetant un regard rapide. Un
séjour avec cuisine et deux autres portes closes représentaient la pièce. La Prêtresse
s’approcha de la fenêtre et ouvrit les panneaux. Une clarté lumineuse éclaira
la salle de sa douce chaleur. Elle se tourna ensuite vers les étrangers.
- Qu’allons-nous devenir ? Ne put s’empêcher
de demander Karen, se tordant les mains.
- Je peux comprendre votre inquiétude.
Mais vous êtes sous la responsabilité de Sowata, alors vous êtes libre de
prendre votre temps pour vous habitué à votre nouvelle vie.
Jeff
hésita un instant, puis demanda :
- Pourquoi Tarosa parlait des Prêtres
comme des pantins ? Vous n’avez pas l’air d’être manipulé.
- Je ne suis pas très puissante. J’en
suis fort aise, car je garde la liberté. Je ne suis pas surveillé à tout bout
de champ. Les plus puissants de nous sont constamment sous bonnes gardes et la
plupart ne sont plus tout à fait eux-mêmes.
Libertia
se troubla et pâlit.
- Mais, je ne devrais pas vous en dire
autant. Si on m’entendait, je risquerais fort d’être accusé de traitrise. Quand
le moment sera venu, Tirésias vous fera mandé, pour l’heure, je vous conseille de
vous reposer et de faire connaissance avec ce monde, et de ces lois.
La
jeune Prêtresse se dirigea vers la porte de sortie. Jeff s’exclama :
- Dites-moi juste une chose, s’il vous
plait !
Libertia
se retourna et acquiesça d’un mouvement de tête.
- Que va-t-il advenir de Tarosa et de
Dawn ?
- Dawn, le mandralore ?
Hochement
de tête. La jeune femme hésita.
- À l’heure actuelle, ils sont en route
pour l’arche d’Hadès. Ils vont finir leurs jours dans cette prison. Je connaissais
Tarosa personnellement. J’ai grandi avec lui à l’orphelinat. Il a toujours été
un rebelle, comme Erianisa. Je savais bien qu’un jour ou l’autre il finirait
par se casser les dents. Certaines rumeurs affirment qu’il est l’investigateur
de la fuite d’Erianisa. Et étant donné la disparition de l’enfant, je commence
à croire que cette rumeur est fondée.

